Les registres paroissiaux

Jusqu’à la Révolution c’est le curé de la paroisse qui est chargé de l’état civil. Celui-ci regroupe donc les trois communes de Beaupuy, Mondouzil et Montrabé.

La naissance : En raison de la forte mortalité infantile, le nouveau-né était baptisé le plus rapidement possible après la naissance.
Quand la vie de celui-ci était en danger l’ondoiement était pratiqué généralement par la sage-femme ou bien par un membre de la famille.
Très souvent le prénom choisi était celui du parrain ou de la marraine.

 

A voir: Naissances St Martial 1792-1693

Le décès : Pour toute cette période il est très fréquent de constater que les enterrements ont lieu le lendemain de la date du décès.
Sur le graphique, on remarque des pics importants de mortalité qui correspondent à des crises de subsistances (grande famine, mauvaises récoltes ou épidémies)

 

A voir: Décès St Martial 1675-1792

 

Le mariage : Les publications sont faites dans les paroisses des deux époux. Chaque curé annonce les publications aux prônes de la messe à haute voix 3 dimanches ou jours fériés consécutifs, pour inviter les paroissiens à dénoncer d’éventuels empêchements au mariage.
Le contrat est établi chez le notaire.
Il existe un calendrier liturgique du mariage, réaffirmé par le Concile de Trente en 1563.
Le choix du mois : Il est interdit de se marier,
– pendant l’Avent et jusqu’à l’Epiphanie (du 26 novembre au 6 janvier)
– pendant le Carême, période de 40 jours avant Pâques.
Dans les campagnes, la répartition mensuelle des mariages suit le rythme des travaux agricoles. La tradition veut que l’on ne se marie pas  pendant la moisson. Peu de mariages ont lieu pendant le mois de mai.
Janvier, février et novembre sont les mois les plus retenus pour la célébration du mariage.

 

Mariages selon les mois à la paroisse de St Martial

A voir: Mariages paroissiaux 1675-1792